BORSALINO est une marque de chapeaux créée en 1857 par l'italien Guiseppe Borsalino. Ce feutre est devenu au fil des années le signe d'une certaine élégance. Des figures aussi mythiques qu'Al Capone, Humphrey Bogart, Alain Delon ou le salsero Compay Segundo, pour ne citer qu'eux, ont été parmi ses ambassadeurs.

En 1992, l'entreprise familiale de Guiseppe est rachetée par Gallo Marenco Monticone avec l'objectif de rajeunir l'image de Borsalino et de relancer les ventes, tout en gardant le même processus de fabrication artisanal.
Pari gagné car aujourd'hui le Borsalino est un accessoire très à la mode un large public d'hommes, de femmes de jeunes et de moins jeunes l'ont adopté .


Cela nous mènent tout naturellement à... FALLY IPUPA (si, si!) qui a fait du célèbre feutre italien un signe distinctif (ah, vous voyez!). Issu de l'orchestre Quartier Latin de son mentor Koffi Olomidé, Fally est LA nouvelle coqueluche de la musique congolaise. A tout juste 29 ans, et après seulement un premier album solo intitulé Droit Chemin, il se produit dans la salle mythique de l'Olympia le samedi 7 avril 2007. Aller, tous à vos Borsalino!!

Concert unique le Samedi 7 avril 2007 - L'Olympia, Paris dès 23h
le blog de Fally



Celia Cruz and The Fania All Stars
Vidéo envoyée par lueiji


La chanteuse cubaine Madame Celia Cruz et The Fania All Stars interprètent à Kinshasa Quimabra lors du festival musical organisé en marge du combat de boxe Mohammed Ali contre George Foreman au Zaïre (actuel République Démocratique du Congo) en 1974. Le public kinois apprécie et franchement nous aussi...Azucar!!

L'influence dont se nourissent mutuellement l'Afrique et l'Amérique du Sud débuta au temps de la traite négrière, où les esclaves arrivaient sur les côtes latines. La musique était alors pour les captifs un moyen de préserver leur culture.
Bien plus tard, au cours des années 50, 60 et 70, les artistes des deux continents partirent à la découverte de l'autre culture. Les uns pour découvrir la terre de leurs ancestres, les autres pour se rapprocher de rythmes si familiers. Tous s'enrichirent de compositions imprégnées de salsa, rumba, mérengué d'une part et de percussions, de cadences folkloriques d'autre part. Aujourd'hui encore cet inter-échange de chaque côté de l'Atlantique perdure, pour ne puiser que le meilleur des deux mondes.

WATINA, Andy Palacio & the Garifuna Collective
La Punta Rock, musique des Garifunas issus du métissage entre amérindiens et esclaves ayant survécus aux naufrages des négriers au large du Honduras, du Guatemala, de La Barbade ou de Belize, pays d'origine d'Andy Palacio. Cumbancha / Stonetree Records


CONGO TO CUBA, Artistes Divers
(Chico Alvarez, Mama Sissoko, Alfredo Valdes, Gnonnas Pedro, Tshala Muana, etc.)
L'odysée musicale afro-latine de l'Afrique vers Cuba et vice versa. Putumayo




RADIO BAKONGO, Batata y su Rumba Palenquera
Le légendaire percussioniste et chanteur Paulino "Batata" Salgado est considéré comme le roi de la champetta criolla, un genre musical né sur la côte caribéenne de Colombie, dans le village de Palenque où les habitants se réclament de descendance Kongo. Network



Merci à M.C. ;-)

Dans le roman d’Alexandre Vialatte, Les Fruits du Congo c'est une affiche. Elle représente une magnifique femme noire portant des citrons d'or. Les collégiens d'une petite ville d'Auvergne pendant les années trente rêvent devant cette affiche qui symbolise pour eux l'aventure et l'extrême poésie de l'existence. Commme dans le livre est-il possible qu’à force d’entendre parler du Congo, on finit par l’adopter sans même y avoir mis les pieds ? Quelques exemples…


Congopunq
Congopunq est le nouveau projet, dit "electro dada", de Mr Kong et de Cyril Atef, le chanteur et batteur du groupe Bumcellola Musique pour l'album "musiques electroniques/groove/dance" de l'année. récompensé aux dernières Victoires de Ils retranscrivent un son venu du Congo, et plus particulièrement du groupe Konono n°1. Son univers est aussi percutant que percussif, et il nous le retranscrit au travers de toutes ses caisses et boîtes à effets/distorsions. C'est festif ! myspace.com/congopunq

Fleuve Congo
Un groupe helvétique ou plutôt une tribu comme ils le diraient eux-même, qui dans leur dernier album intitulé Welcome to Zouavia (2005), nous livrent une musique teintée de ska, reagge et dub… on y décèle également quelques rythmes syncopés de guitare soukous. fleuvecongo.ch



Rue du Congo
Egalement venu de Suisse, Rue du Congo est une formation de 8 musiciens et chanteurs. Leur album éponyme est à écouter sur leur site internet. On y retrouve des influences folk rock et reagge.
rueducongo.net


La 17e édition du « Festival Plein Sud » des cultures d'Afrique à Cozes, se tiendra du 6 au 15 avril prochain.

Pendant 10 jours, ce festival permettra de découvrir et d'apprécier la mosaïque culturelle du continent africain et ses artistes, à travers de nombreuses manifestations (expositions, littérature, artisanat, défilé de mode, musique, spectacles, chant, danse, cinéma, conte). Le festival sera également un moment privilégié de réflexion (forums, conférence) et d'échanges entre artistes, étudiants et invités africains.

Le Programme fait la part belle aux artistes venus d'Afrique centrale et de l'Ouest . Citons notamment, parmi une multitude d'activités, l'exposition des sculptures de la Brazzavilloise RHODE BATH-SCHEBA MAKOUMBOU, le spectacle « Légendes et Boucherie » de KIZZI SOKOMBE, une artiste franco-congolaise (RDC), le concert de la compagnie originaire de Pointe-Noire, PUNTA NEGRA, les 7 et 11 avril ainsi qu'à la clôture, le concert du Camerounais Idy Oulo le 8 avril. Deux conteurs du Gabon, Rémy Boussengui et Sylvie Mombo, animeront pour le premier, les après-midi des 7 et 8 avril, pour la seconde, la soirée du 10 avril. A noter, des ateliers scolaires, un stage de danse et un spectacle exceptionnel, « Soleils d'Afrique », seront menés tout au long du festival par les six artistes congolais de Punta Negra.

Egalement de la partie, la jeunesse est invitée tout particulièrement à visiter l'exposition « Ecoute l'Afrique, elle ne pleure plus, elle parle », autour de témoignages d'Africains de la diaspora et d'Afrique. Autant d'événements qui font de ce festival un carrefour d'information sur les arts d'Afrique et la réalité africaine d'aujourd'hui. Les Dépêches de Brazzaville

festivalpleinsud.com

La sculpture du plasticien congolais AIME MPANE, 38 ans, "Congo, l'ombre de l'ombre" ne cesse de surpendre par sa démarche artistique singulière. L'artiste donne forme humaine à un collage bout à bout de tiges d'allumettes. Pour Mpane c'est "comme un oiseau construit ses nids, je prends le temps de bien faire. Ca m'a pris un mois de travail avec 4652 tiges d'allumettes exploitées au finish!"

La sculpture est accompagnée de planches taillées en bois d'aulne sous forme des caisses de morts logées à même le sol. Avec une croix portant les inscriptions: " “Congo... 1885". Une date commémorant la conférence de Berlin qui a consacré le partage du Congo comme une propriété privée.

L'artiste décripte son oeuvre : "A chaque fois qu'on retourne à Kinshasa, la ville et les habitants donnent l'impression de mourir à petit feu. Il y a ces clichés de la mort et de la pauvreté qui prennent le dessus. J'ai voulu montrer cette fragilité. D'où l'usage des tiges d'allumettes. Avec elles, le pyromane peut détruire toute une ville et ses champs. Le feu peut servir à plusieurs usages : donner la mort, préparer les nourritures et protéger de l'ombre incertaine!"

Congo, l'ombre de l'ombre a reçu le prix de la Fondation JP Blachère.
Les photos de l'exposition Bach to Congo consacrée à Aimé Mpane à la galerie new-yorkaise Skoto

Le cinéma d'animation africain est encore jeune, très jeune. De sa naissance sur le continent à une époque récente, il a toujours été considéré comme un genre cinématographique simplement ludique pour enfants ou adolescents. Fort heureusement, peu à peu, depuis le nigérien Moustapha Alassane, pionnier du film d'animation africain d'après les indépendances, jusqu'au congolais (RDC) JEAN-MICHEL KIBUSHI, le cinéma d'animation sort lentement et inexorablement de ces a priori, pour s'attaquer aux problèmes d'ordre politique, social, culturel ou moral du continent.

S'inscrivant dans ce sillage, Jean-Michel Kibushi a réalisé de 1991 à 2005 sept courts métrages d'animation (Le crapaud chez ses beaux-parents, 1991, Le crapaud chez ses beaux-parents, l'orange blanche, 1992, Kinshasa septembre noir, 1992, Muana Mboka, 1999, L'âne et le chat, 2000, Rica-Wissembourg, 2001). Dans le Prince Loseno, l'histoire se passe dans un royaume situé au cœur de l'Afrique, le roi Muakana Kasongo Ka Ngolo cherche un héritier pour lui succéder. Et pendant la cérémonie du couronnement, le prince assiste, médusé, à la mort brutale de son père.

Dans ce chassé-croisé entre la vie et la mort, entre la naissance (au pouvoir) et la disparition (d'un règne), Kibushi développe un récit renvoyant au référent précis qu'est la société africaine et ses réalités culturelles. Et malgré sa simplicité et sa linéarité apparentes, Prince Loseno aborde une foultitude de thèmes allant de la question de succession à la tête des Etats, au modèle étatique lui-même, en passant par les guerres de l'ombre pour contrôler le pouvoir. Entre Mama Yakumba qui peut guérir ou jeter le mauvais sort, Lokoto le conseiller, qui peut tourner et retourner sa langue pour dévoyer le roi, et les trois premières épouses qui se disputent le leadership et les faveurs du roi, c'est la guerre larvée.

Fresque de la vie réelle de palais, ce conte moderne qui use abondamment de plans larges, et qui ponctue agréablement presque chacune de ses respirations d'un proverbe, n'en est-il pas en réalité un hommage ? Ainsi, " si le coq ne change pas de poules assez souvent, le poulailler va se dépeupler ". Il faut donc se dépêcher de trouver une quatrième épouse au roi, celle qui pourra lui donner l'héritier tant attendu, les trois autres étant stériles. Ceci doit se réaliser dans la paix et le dialogue, car lorsque " les lèvres gâtent les choses, c'est la langue qui répare ". Kibushi fait ici l'apologie de la tradition de l'oralité africaine, qu'il faut sauvegarder à travers un contenu éducatif ou même simplement culturel.

Prince Loseno, comme conte moderne, raconte certes une histoire, mais par le plaisir et l'émotion qu'il procure, il apparaît comme une revendication de la culture et du patrimoine authentique africains. L'univers sonore de ce film, dont la richesse et la qualité des musiques sont caractéristiques du travail de Kibushi, confère à Prince Loseno des images… musicales fortes. Le Potentiel

WENGE, une montre profilée et élégante conçue pour Valentino par Francis E. Jaquerye.

FRANCIS EBUA JAQUERYE est un designer congolais né a Lubumbashi (RDC) en 1974. Diplômé de l'Institut des Beaux Arts de Liège (Belgique) et de l'Université du Kent (Royaume-Uni). A la fin de ses études, il exerce en tant qu'architect d'intérieur à Wavre pendant un an puis décide de se rendre à Milan pour s'initier a la langue italienne et parfaire sa culture artistique. Là-bas, Francis élabore un projet de montre-bracelet innovant. Une rencontre en amenant une autre, une filiale du bijoutier italien Bvlgari lui propose alors de développer son projet.

À 28 ans, il devient responsable d'un dépôt de brevet et concepteur pour Sector Group S.p.A., la première société horlogère italienne de bas de gamme. Son travail se caractérise par une recherche sur l'inspiration que le design contemporain puise dans l'art africain et les matériaux d'Afrique. En 2005, Francis dessine la montre WENGE qui portera la signature du couturier Valentino dont le nom fait référence à un arbre bien connu au Congo.

L'univers de Francis E. Jaquerye www.fejack.net



Miss Zaïre, Honorine Ombayi Mukuta, à la Parade des Nations du concours de Miss Univers. Honorine obtiendra le prix de "Miss Unity" - Puerto Rico, 1972
(merci Fabrice)

MARSHALL DIXON (RDC/Kinshasa) Avec un style métissé aux influences latino, ragga, soukous et coupé décalé, Marshall Dixon, ex membre du groupe de rap Kinois Keep Quiet, compte parmi les jeunes figures montantes du hip hop de Kinshasa. Apprécié artistiquement, il sait s'entourer ! La star de la musique congolaise, Koffi Olomidé participe à son premier vidéoclip, «My Love». De nombreux artistes locaux tels que Patsha Bay, Mich'k, Maggic Nizzo ainsi que le chanteur au timbre latino Eldorado figurent sur son premier album, AMOUR SUPREM. La production de jeunes artistes de son pays ainsi que la création d'un label comptent parmi ses projets d'avenir.

Guitare, tambour de bois, batterie , cloche… c’est ça « Rythmes et Mélodies de la RD Congo», une vraie fusion de percussions dans une marmitede sons où nos douze artistes tournent allègrement de percussion en percussion, alternant chant, danse et rythmes. Leur expérience ne fait que grandir et leur enthousiasme musical les amène à créer des compositions personnelles entraînant le public dans un moove percutant.

26 ans d’expérience, une centaine de concerts au pays, en Afrique et en Europe, de nombreux festivals sont à leur actif. Leur parcours s'est aussi enrichi de premières parties significatives (Lokua Kanza en 1999, Ismael Lo en 2002). TUTA NGOMA c’est aussi une école de formation de percussionnistes, chanteurs et danseurs.

Vendredi 16 mars 2007 à 19h.
Billets en vente à la Cafétéria de la Halle et au Secrétariat du CCF
CCF, Halle de la Gombe - PAF: 500 FC

Site : http://www.ccf-kinshasa.org
Email : informations@ccf-kinshasa

Source: La Halle de la Gombe, Kinshasa

Le Festival hip-hop Mimi Sud s'est tenu les 2 et 3 mars dernier à Kinshasa. C'est l'occasion pour nous de découvrir la scène hip-hop de RDC avec des artistes aussi prometteurs que Marshall Dixon, Lexxus, Yollanda et beaucoup d'autres! Autant d'artistes que nous mettrons en lumière tour à tour tous les 15 jours à travers ce blog pour mieux les connaitre.

Né en 1977 à Kinshasa au Congo, Hallain Paluku s’amuse dès l’âge de 11 ans à donner des traits africains aux planétaires Tintin, Gaston, Boule et Bill, etc. Illustrateur de presse, il se rapproche progressivement de l’univers BD grâce à divers ateliers, expositions et ouvrages collectifs. Le premier dessin de Missy date de 1999, suite à une rencontre amoureuse. Son patronyme vient de "Missy Elliott", une rappeuse américaine. Sa rencontre avec Benoît Rivière transforme l’idée en album.

L'histoire :
Etoile de cabaret la nuit, Missy redevient chaque matin cette grosse femme dont le monde entier se contrefiche. Une fois leur curiosité et leur désir assouvis, ses amants l’abandonnent invariablement au saut du lit. Rythmé entre adoration et répulsion, l’équilibre de Missy ne tient qu’à un fil. Un fil sur lequel tire l’impitoyable Dud, le gérant du cabaret. Afin que les hommes cessent de ne voir en elle qu’un simple objet de fantasmes, Missy décide de maigrir, au risque de perdre ce qui l’a imposée sur scène : ses formes généreuses. Mêlant tristesse et tendresse, les auteurs mettent en scène toute la légèreté et l’hypocrisie humaine en matière de séduction amoureuse. Un dénommé Mario, tapi dans l’ombre du comptoir du cabaret, la regarde chaque soir d’un oeil énamouré. Mais que peut raisonnablement espérer cet homme laid de la plantureuse Missy ? Lever le voile des apparences semble bien difficile dans cette histoire... Source : Philippe Belhache

Editeur : La Boîte à Bulles - Collection : Champ Libre - ISBN: 2849530468 - Prix: 13,90 Euro - Broché : 78 pages - 2 novembre 2006.

Hallain Paluku sur son blog et son myspace
Missy sur le site de La Boîte à Bulles ici

Sammy Baloji est originaire de Lubumbashi, deuxième ville de la République Démocratique du Congo située au Sud - Est du pays.
Son travail part du constat qu'en Occident les masques sont présentés hors de leur contexte, et deviennent ainsi des objets désincarnés.
En Afrique, ils sont portés par des hommes esprits vêtus de tissus ou de raphia masquant les formes humaines.
Là, Sammy Baloji a décidé de faire porter le masque à un être humain dévêtu, associant la force d’expression du corps à celle du masque de bois qui devient vivant et invite à un étrange voyage dans le monde revisité des ancêtres. Source : La Halle de l'Etoile, Lubumbashi


L'année 2007 est très riche en événements avec notamment la manifestation Yambi 2007 se déroulant à Bruxelles. S'y produiront de nombreux acteurs de la scène artistique congolaise dans les domaines aussi variés que la musique, la danse contemporaines, le théâtre, la littérature, les arts plastiques, la photographie et le cinéma. bref, un condensé de l'art "Made in Congo" à ne surtout pas râter !

Le début des festivités est prévu pour septembre - octobre 2007.

http://www.yambi.be/



Fally Ipupa - Bakandja. Le rythme tradi-moderne de Bakandja influencé par le folklore congolais.




Round One - In Zaïre, 1985 (Allemagne/Germany). Hommage au combat Ali contre Foreman. This song tells the story of Ali vs Foreman's fight which took place in Democratic Republic of Congo, formerly Zaïre.



Tabu Ley & Mbilia Bel - Loyenge.

A Classic hit and a huge success.








Publicité Petrol Hahn - Afrique Francophone, 1960

Chanteuse congolaise Zap Mama et Erikya Badu, dans "Bandy bandy".
Congolese international singer Zap Mama with Erikya Badu in "Bandy Bandy"



SAO - Kimia.
Le style pop-rock en français et lingala.
A song in french and lingala, one of the main language in Congo with a pop rock rythm.



Publicité cigarette Gauloises - Afrique Francophone (1976)




Publicité Primus - Congo Brazzaville



Lopango Ya Banka - Telema Mpona Congo



Extra Musica - La Main Noire (Black Hand), 2007.


 

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